Revue de Presse
Article de l’Orne Combattante du jeudi 12 décembre 2019 « Edmond DEBON, un peintre à redécouvrir »
Article sur l'exposition Edmond DEBON à l'Espace Musée Charles Léandre

Bel article sur le marché des objets sportifs aux enchères


Le manifeste original des Jeux Olympiques, écrit en 1892 par Pierre de Coubertin. MARK RALSTON/AFP
Le manifeste original des Jeux Olympiques, écrit en 1892 par Pierre de Coubertin. MARK RALSTON/AFP
Article dans La Croix du 9 décembre 2019

Jean-François Fournel, le 09/12/2019 à 09:33

« Grands et petits trésors du sport aux enchères »

« Un record pourrait être battu dans quelques jours à New York, avec la vente aux enchères du manuscrit d’un célèbre discours du baron de Coubertin. Le texte énonçant les principes de l’olympisme pourrait partir pour 1 million de dollars. Mais le marché des objets sportifs existe aussi en France.


Le 18 décembre, les passionnés d’olympisme auront les yeux rivés vers New York, où un record pourrait tomber. Pas sur un terrain de sport, mais chez Sotheby’s. La maison de vente va mettre aux enchères le fameux discours de Pierre de Coubertin, prononcé en 1892, soit deux ans avant la création du Comité olympique et quatre ans avant les premiers Jeux de l’ère moderne qu’il a organisés à Athènes en 1896.

L’identité du vendeur est tenue secrète. Les quatorze pages rédigées à l’encre brune sont estimées entre 700 000 et 1 million de dollars, Cette somme représente plusieurs années de budget d’acquisition du musée national du sport, à Nice.

Il est donc peu probable que l’établissement s’en porte acquéreur. Belle joueuse, sa directrice Marie Grasse reconnaît que « l’art a un coût, mais pas à cette hauteur-là, d’autant que le musée a d’autres belles pièces de la main de Coubertin ».

Le texte à la teneur un brin grandiloquente, dans la veine de son époque, où le baron parle des jeux comme d’« une œuvre grandiose et bénéfique », lui aurait bien plu pour enrichir ses collections au bénéfice du patrimoine français et des 65 000 visiteurs annuels.

Mais elle s’est fait une raison. « Au mieux, avec une souscription, j’aurais peut-être pu réunir 100 000 €, dit-elle. Je dispose en outre d’une réserve de 400 000 € pour les grandes occasions, mais ça ne sert à rien de lutter à ce niveau. »
« Ce sera sans doute la vente la plus haute de l’histoire », confirme Éric Lefevre, un des trois grands experts français des objets sportifs.

« La plus haute vente de l’histoire »
En France, le marché des enchères se résume à trois experts. Serge Laget, Éric Lefevre, Jean-Marc Leynet travaillent chacun pour un office de commissaires-priseurs qui organise régulièrement des ventes d’objets sportifs. Deux d’entre elles auront lieu à Paris ces prochains jours, les 14 et 21 décembre.
« Nous sommes un marché de niche reconnaît Serge Laget, mais on note un frémissement avec pas moins de deux ventes organisées d’ici Noël à Paris », explique cet ancien documentaliste du journal « L’Équipe » et auteur d’ouvrages de référence sur l’histoire du sport.

Les deux ventes françaises de cette fin d’année seront modestes, en comparaison du million de la vente Coubertin. Elles vont chacune proposer des centaines d’objets valant de 50 € à quelques milliers pour le plus cher. Une médaille d’argent olympique en bobsleigh est estimée à 6 000 €.

Une caverne d’Ali baba pour tous les goûts et les bourses, très éloignée du temple à objet unique, très cher des ventes anglo-saxonnes. « Noël est une période idéale, cela permet à des curieux de s’offrir un petit objet plaisir qui déclenchera peut-être chez eux une vocation de collectionneur », poursuit Serge Laget.
La vente qu’il organise est de facture classique, avec des trophées, des affiches et quelques-uns des objets liés à l’Olympisme qui trouvent le plus facilement preneur : les torches et médailles olympiques.

Ni lui, ni Éric Lefevre ne touchent au marché le plus juteux du secteur, le « memorabilia ». Le terme anglo-saxon désigne les objets ayant appartenu à une idole du sport, de la chanson ou du cinéma. En France, il est la chasse gardée de l’expert Jean-Marc Leynet.

Un faux maillot de Zidane retiré de la vente
Dans le sport, le memorabilia s’applique surtout aux maillots et chaussures. Celles d’Alain Mimoun, vainqueur du marathon olympique de 1956, ont trouvé preneur pour 12 000 € l’an dernier, comme le maillot de Zinedine Zidane porté lors d’un match de poule contre l’Afrique du Sud lors de la Coupe du monde 1998 remportée par les Bleus.
Son prix de vente est publié sur le site de l’expert Jean-Marc Leynet à 6 952 €. Mais ce spécialiste, ancien collaborateur du plus grand collectionneur français d’objets sportifs, le président (décédé) du club de football de Montpellier Louis Nicollin, est tombé dans le piège guettant tous les acteurs de ce marché : le faux.

Sur la foi du vendeur, membre très proche de la famille du joueur selon lui, Jean-Marc Leynet avait mis à prix 20 000 € le maillot censé avoir été porté par Zizou lors de la finale de 1998. L’affaire avait enflammé la toile, avant de se dégonfler quand l’authenticité du maillot s’est révélée douteuse. Le maillot a été précipitamment retiré de la vente.

Celui de Kylian Mbappé lors d’un banal match de championnat la saison dernière (PSG-Bordeaux) semble, lui, bien authentique : on le trouve estimé sur le site de Jean-Marc Leynet pour sa vente à 800 € du 14 décembre.

Les sportifs français font recette
En France, parmi les vedettes des enchères sportives figurent les cyclistes Jacques Anquetil, Raymond Poulidor ou Louison Bobet. Un maillot ayant appartenu à ce dernier a été vendu récemment 8 000 €. Les boxeurs font aussi recette, à l’image des champions du monde Georges Carpentier ou Marcel Cerdan, dont un short est parti pour 6 000 €.

L’objet sportif le plus cher jamais vendu sur le territoire français est une torche ayant enflammé la vasque des Jeux olympiques de Stockholm (1 912), vendue 270 000 €. »


Article visible également en ligne :
https://www.la-croix.com/Sport/Grands-petits-tresors-sport-encheres-2019-12-09-1201065300






Avec Régis BAILLEUL, commissaire-priseur, présentation d'un bronze de DEGAS et d'un tableau de ZORN, qui seront vendus lors la vente de Pâques à l'Hôtel des ventes de Bayeux le 22 avril 2019



© Ouest France
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L’exposition de l’été permettra de découvrir Ouistreham Riva-Bella de 1850 à 1950. Soixante-dix peintures à la Grange aux Dîmes, du 15 juillet au 17 septembre.

La Grange aux Dîmes abritera une exposition de peintures exceptionnelle, du 15 juillet au 17 septembre : soixante-dix tableaux représentant la commune entre 1850 et 1950, seront réunis pour deux mois.

Retrouvez l'intégralité de cet article sur
Source : www.ouest-france.fr

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Deux exposition au programme ce mardi dans LOCB. L'une consacrée Jacques Simon, "le peintre du Mont-Saint-Michel". A Condé-en-Normandie, c'est une autre facette de l'artiste qui à découvrir, celle de sa vie de famille. A Hermanville, Céline Cléron présente son travail sur l'animalité.

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Dimanche, Me Régis Bailleul mettra aux enchères le fonds du peintre Jules-Louis Rame: tableaux, esquisses et objets personnels de cet impressionniste normand.
Ce week-end, les commissaires-priseurs proposent leur grande vente aux enchères. Dimanche, l’atelier de Jules-Louis Rame sera dispersé.

Ce peintre, né en 1855 et mort en 1927, originaire d’Ouézy, près de Caen, est un contemporain de Monet. C’est aussi un impressionniste connu et reconnu.
Par Éric Marie

A l'occasion de la vente du 11 novembre, Me Régis Bailleul a battu le record européen d'enchères pour une œuvre de Yun Gee. Adjugée 150 000 €, elle partira pour Kong Kong.

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Vu sur paris-normandie.fr : Une toile de l’artiste chinois Yun Gee retrouvée en Normandie adjugée à 150000 euros à Bayeux
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Plus de 300 œuvres seront dispersées à coups de marteau, dimanche, à l'Hôtel des Ventes de Bayeux. La vedette : une aquarelle de Paul Signac.


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Vu sur Ouest France.fr du 12 déc 2013 : L'art animalier exposé au musée par 44 artistes
L'art animalier en 44 signatures est proposé en 140 oeuvres à partir de samedi 14 décembre, au musée Charles-Léandre.

Sous le titre « L'arche de Noé des artistes normands », cette expo propose une incursion dans l'art animalier depuis 1850. 44 signatures, toutes d'origine normande, sont réunies sur ce thème où s'expriment le talent de peintres et sculpteurs, certains très connus, d'autres révélés.

La suite sur www.ouest-france.fr

© Photo l'orne combattante
© Photo l'orne combattante
(...) Le premier étage du musée Charles-Léandre se pare de nouvelles œuvres depuis quelques jours, avec l’installation de l’exposition « L’Arche de Noé des artistes normands », qui s’ouvrira au public dès le samedi 14 décembre. Environ 150 œuvres seront présentées durant ces quelques semaines d’exposition, dont un panel assez important de sculptures animalières, une première pour le musée. « Ces œuvres vont de 1850 aux artistes contemporains », présente Éric Lefèvre, commissaire de l’exposition. « Ce sont tous des artistes normands avec notamment Lebourgeois de Vire, ou encore l’Honfleurais Bigot. »
Vu sur Ouest France du 1er déc 2013 : Enchères à Bayeux. Une huile sur toile de Ravanne adjugée 6 050 €
Une peinture de Léon-Gustave Ravanne (1854-1904), présentant des marins par gros temps à Grandcamp-Maisy, qui était annoncée comme l’une des vedettes a tenu son rang. Elle a été adjugée 6 050 €.

Source : www.ouest-france.fr

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